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Sans laisser d'adresse est le titre du nouvel Harlan Coben. On vous en parle.
Patrick de Carolis se livre à Brice Depasse.
Le nouveau Stephen KING sortira en mars prochain. Le Dr Corthouts l'a déjà lu.
Bernard PIVOT s'entretient avec Jean-Louis KUFFER.
Special Livre de Bord avec Marc LEVY.
DAN BROWN revient enfin Le symbole perdu son nouveau roman est en librairie. Qu'en penser ?
Classique SOLLERS Le Disours parfait de Philippe SOLLERS est-il une nouvelle bible ? Jean-Louis KUFFER y répond.
ALEXANDRE JARDIN Entretien à propos de son nouveau poche "Chaque femme est un roman"
JEAN d'ORMESSON s'entretient avec Brice & Nicky dans une spéciale de Livre de Bord.
Cet article a paru dans la livraison du 17 mars 2010 de l’hebdomadaire satirique bruxellois PAN :
Saluons la réédition aux Éditions Luc Pire à Bruxelles des Sept machines à rêver de Gaston Compère (1924-2008) qui tint avec un brio incontestable la chronique des livres dans PAN au début des années 1990. C’est que l’auteur de La femme de Putiphar (Prix Jean Ray 1975), de Portrait d’un roi dépossédé (Prix Rossel 1978), de De l’art de parler en public pour ne rien dire et, surtout, de Je soussigné, Charles le Téméraire, duc de Bourgogne – qui fit forte impression sur un Bernard Pivot pourtant habitué des découvertes, lequel en chanta les louanges dans sa fameuse émission Apostrophes – , alliait tous les talents : docteur ès lettres (avec une thèse retentissante sur l’œuvre de Maeterlinck, défendue à Liège), poète, compositeur classique, dramaturge, nouvelliste et romancier, doté d’une puissance évocatrice inouïe dans une langue merveilleuse. Au point qu’en 1988, il a obtenu, pour l'ensemble de son œuvre, le Grand Prix international d'expression française décerné par la Fédération internationale des Écrivains de langue française… Professeur à l’athénée d’Ixelles, il avait composé pour ses élèves des dictées remarquables, à la façon des Histoires naturelles de Jules Renard, sur les plantes qui poussaient dans les jardins de son enfance, dictées qui furent réunies plus tard dans Les jardins de ma mère, un émouvant recueil de souvenirs. Les Sept machines à rêver, parues chez Belfond à Paris en 1974, étaient devenues introuvables. Gageons que les lecteurs d’aujourd’hui, amateurs de ce réalisme magique qui sied si bien à l’esprit et aux lettres de nos contrées, s’enthousiasmeront pour Les marécages de l’air, La brume noire, Inge, Le guillaume et ses parasites, Le temps fluide, Angelika, ou encore No man’s land, ces petits bijoux traitant d’un amour qui n’en finit pas de mourir, d’un homme que l’on attend et qui frappe à la porte tandis qu’on agonise, d’un oiseau qui n’existe pas, d’une ange démoniaque, d’un meurtre extatique ou d’une ville de Germanie que l’on a peut-être connue… PANTHOTAL Sept machines à rêver par Gaston Compère, Bruxelles, Éditions Luc Pire, collection « Espace Nord », mars 2010, 315 pp. en noir et blanc au format 12 x 18,5 cm sous couverture brochée en quadrichromie, 8 €
Chroniqueur musical de variétés sur France 2 dans l’émission « Télématin », Frédéric Zeitoun a rassemblé, dans Si les chansons m’étaient contées paru naguère aux Éditions Jean-Claude Gawsewitch à Paris, un grand nombre d’informations sur la genèse, les tours et les alentours d’une kyrielle de chansons qui sont dans toutes les mémoires : Le Gorille de Georges Brassens, Milord d’Edith Piaf, Je m’voyais déjà de Charles Aznavour, Belles, belles, belles de Claude François, Céline de Hugues Aufray, Lucy in the Sky with Diamonds des Beatles, Je t’aime moi non plus de Serge Gainsbourg, Your song d’Elton John, San Francisco de Maxime Le Forestier, Angie des Rolling Stones, Le zizi de Pierre Perret, La Ballade des gens heureux de Gérard Lenorman, Le Sud de Nino Ferrer, L’Été indien de Joe Dassin, Hotel California des Eagles, Mélissa de Julien Clerc, Cœur de loup de Philippe Lafontaine, Bouge de là de MC Solaar, Je t’attends d’Axelle Red, La Corrida de Francis Cabrel, Si seulement je pouvais lui manquer de Calogero et bien d’autres encore… Chacune d’elles est replacée dans son contexte et présentée sous l’angle des secrets de fabrication, des caprices de stars et des anecdotes savoureuses, mixés dans un cocktail bien rafraîchissant… pour la mémoire ! Bernard DELCORD
Si les chansons m’étaient contées par Frédéric Zeitoun, Paris, Éditions Jean-Claude Gawsewitch, septembre 2009, 221 pp. en noir et blanc au format 13 x 21 cm sous couverture brochée en quadrichromie, 17,90 €
Retrouvez Frédéric Zeitoun tous les jours sur "Télé Mélody", une chaîne du bouquet Nostalgie sur Belgacom TV.
Nous sommes de plus en plus nombreux à le dire et à le redire : la poésie est essentielle, c’est le langage par excellence. « La poésie n’a rien à voir avec la littérature » ose même Sollers ! Ou ailleurs, le même : « L’enfer aujourd’hui, c’est le non-accès à la poésie elle-même. » C’est dire si l’arrivée d’un livre de Lucien Noullez peut être saluée avec grand bonheur. Le titre « Impasse des Matelots » fait référence à une minuscule venelle près du Quai au Foin à Bruxelles. L’auteur explique : « Ces poèmes, écrits dans la vie, regardent flotter les matelots des villes et des mers. » Dès le premier vers, nous sommes emportés : « La lenteur arrivait à marée basse. » Dites-le à voix haute, répétez-le et vous en goûterez tout le suc ! Une première partie du recueil nous parle donc de la lenteur et, d’une manière mystérieuse, tous les textes nous sont donnés dans la lenteur, tel « A quatre pattes, le boxeur – entend des oiseaux de cristal. » Il est question ensuite d’un « ramasseur d’oiseaux » : « … Tu ramasses la joie parfaite – comme on écoute un merle noir. » Comment dire mieux ? Dans le chapitre (et comme Lucien Noullez est belge de toute son âme ! Le capitaine Haddock n’est pas loin…) « Mille sabords », on lit : « Mais la coque du monde – est pleine de bois et de trous… » Tant d’instants encore… Prenez « Un poète », rien à jeter comme le chantait Brassens : « Des pluies parfois – nous disent que le ciel est bleu – et des marins – transpercent le gris du regard. – Mais le lecteur – met une poutre dans son œil. – Il ne voit rien.- Il me ressemble. » Et puis sachez qu’il s’agit bien d’un poète d’aujourd’hui (« On n’est plus tellement présent au monde. – On presse des boutons – et quelque chose advient. » ou « Avant, il faudra payer l’Amérique – et les pannes d’ordinateur. ») La musique, qui a précédé le langage, est partout dans « Impasse des Matelots » : Messiaen, Mahler, Brahms… mais aussi son père (qui lui a sûrement donné le sens de la poésie, lui qui utilisait l’expression « les loups fument » pour désigner les colonnes de brume qui montaient des coupe-feux taillés dans les bois des collines mosanes, nous explique Lucien !) On y parle aussi d’anges, de baisers, de la langue grecque et de petits chiens ; ce que nous serions selon saint Marc. J’adore ça ! Et puis, pour vous donner le désir de la poésie, encore un dernier vers magnifique à propos des chiens : « Lancez des coquillages, ils apportent la mer » !
Impasse des Matelots par Lucien Noullez. Ed. L’âge d’homme. Collect. La petite Belgique. 2010. 96 pp. 14 euros.
C'est dur de n'avoir que sa vie quand elle est vide de tout, mais coupante comme un éclat de verre. Que donc contient l'encombrant paquet, accroche énigmatique du monologue écrit et mis en scène par Philippe Claudel (Les âmes grises, La petite fille de Monsieur Linh, Le rapport de Brodeck, Il y a longtemps que je t'aime, ...)? Tandis que le lecteur (spectateur) se répand en conjonctures, tour à tour, terre-à-terre et existentielles, il se voit emporté dans le tourbillon d'une logorrhée aux accents beckettiens. Un monologue qui le prend à témoin, d'une vie rêvée ou dépréciée, mêlée de banal tragique, de loufoque pathétique. Moi, j'ai seulement pris tout ce qui traînait, nos bassesses, nos veuleries, nos promesses reniées, toute la laideur du monde et celle de nos actes, et j'en ai fait un gros paquet. Toutes ces ordures, il faut bien que quelqu'un se dévoue pour les ramasser et les déverser quelque part! Créée en janvier 2010, avec Gérard Jugnot dans le rôle principal...et unique, la pièce se joue jusqu'au 27 mars au Petit Théâtre de Paris. Apolline Elter
Le paquet, Philippe Claudel, Théâtre, Stock, janvier 2010, 88 pp, 10€00.
Seule biographie du poète (et unique à ce jour, Jean Ferrat : de la fabrique aux cimes par Bruno Joubrel paru en 2008 aux Belles Lettres à Paris étant le texte remanié d'une thèse de doctorat de musicologie), le Jean Ferrat de Jean-Dominique Brierre paru en 2003 aux Éditions de l’Archipel à Paris revient sur le devant de la scène avec les adieux définitifs à l’auteur, compositeur et interprète décédé le 13 mars 2010 à Aubenas en Ardèche, où il s’était retiré dès 1973. Benjamin de quatre enfants, il était né le 26 décembre 1930 à Vaucresson (Hauts-de-Seine) d’une mère fleuriste et d’un père bijoutier. Celui-ci, d’origine juive (le vrai nom de Ferrat était Tenenboom), fut déporté à Auschwitz où il est mort le 5 octobre 1942. Ce drame de l’enfance, et le fait qu’il a été caché par l’un des responsables de la résistance communiste en région toulousaine, marqueront au fer rouge le cœur et la conscience du chanteur qui, s’il connut le succès dès 1960 avec Ma Môme, a crevé les plafonds en 1963 avec Nuit et Brouillard, un hommage formidable aux victimes de la barbarie nazie. Compagnon de route du parti communiste, partisan des révolutions russe et cubaine (Potemkine, Oural ouralou, Camarade, Cuba si), interprète inspiré d’Aragon (Les yeux d’Elsa, C’est si peu dire que je t’aime, Les lilas, Heureux celui qui meurt d'aimer), admirateur de Lorca et de Neruda, il fut lui aussi un grand chantre de l’amour (C’est toujours la première fois, Nous dormirons ensemble, Tu ne m'as jamais quitté) et un poète sensible à la vie quotidienne des petites gens (La Montagne, On ne voit pas le temps passer, Sacré Félicien) en même temps qu’un militant politique de gauche (Ma France, En groupe en ligue en procession, La Commune, Pauvre Boris [en hommage à Vian]) et un défenseur du féminisme (La femme est l'avenir de l'homme, Une femme honnête n’a pas de plaisir). Progressivement revenu du communisme après l’écrasement du Printemps de Prague en 1968 (Au printemps de quoi rêvais-tu ?, Le bilan), il s’est retiré dans un village lointain d’où il prenait de temps à autre la plume pour enguirlander les instances ministérielles françaises en raison de leur manque de soutien aux jeunes artistes non commerciaux. C’était un homme généreux, fidèle en amour et en amitié, discret dans sa vie privée, qui traîna à jamais la mort injuste de l’auteur de ses jours. L’une de ses dernières chansons, enregistrée en 1991, s’intitule d’ailleurs Nul ne guérit de son enfance. Il est même hélas des enfances qui vous tuent à jamais… Bernard DELCORD Jean Ferrat par Jean-Dominique Brierre, Paris, L’Archipel, 2003, 281 pp. en noir et blanc au format 15,5 x 24 cm sous couverture brochée en quadrichromie, 17,95 €
Ce livre n’était plus disponible mais l'éditeur en ressortira une version mise à jour avec nouvelle couverture le 31 mars 2010.
Rédigé par une pléiade d’auteurs contemporains, le Dictionnaire des personnages populaires de la littérature qui vient de paraître au Seuil à Paris ne manque ni de sel ni de piment ! C’est qu’il forme des couples improbables valant le détour : Cosette par Amélie Nothomb, Lady Chatterley par Catherine Millet, Tarzan par Alain Mabanckou, Fifi Brindacier par Mo Yan, Vautrin par Jean Vautrin… Car une centaine d’écrivains (parmi lesquels Pierre Assouline, Denis Tillinac, Jean-Baptiste Baronian, Danielle Sallenave, Gilles Lapouge, Michel Quint, Patrick Grainville, François Rivière, Emmanuel Pierrat et autres Bob Garcia) s’y attachent à faire revivre un de leurs personnages préférés de la littérature romanesque, à rappeler sa genèse et ses aventures, à jauger sa postérité. Du capitaine Achab de Moby Dick à Zorro en passant par Angélique, marquise des Anges, Belphégor, Nestor Burma, le Club des Cinq, Croc-Blanc, Harry Dickson, Emmanuelle, les Filles du docteur March, Flicka, Frankenstein, le Grand Meaulnes, Ivanhoé, Jacquou le Croquant, Lolita, le commissaire Maigret, Meursault, Bob Morane, le capitaine Nemo, Quasimodo, Rastignac, Sherlock Holmes, le Saint, Oliver Twist, Ubu, Zazie… le lecteur est invité à une redécouverte décoiffante des œuvres qui ont fait la joie de son enfance, les émois de son adolescence et la passion de son âge mûr. Des articles thématiques (Aventuriers, Bagnards, Femmes fatales, Policiers…) et un double système de renvois complètent l’ensemble de ce qui constitue indubitablement un événement littéraire de taille ! Bernard DELCORD Dictionnaire des personnages populaires de la littérature sous la direction de Stéfanie Delestré & Hagar Desanti, Paris, Éditions du Seuil, mars 2010, 780 pp. en noir et blanc au format 15,5 x 22,5 cm sous couverture brochée en couleur, 29,50 €
Dans Le Bureau des Risques et Périls qui vient de paraître sous sa plume en coédition aux Éditions de Fallois à Paris et L’Âge d’Homme à Lausanne, l’écrivain belge Jean-Baptiste Baronian imagine une mystérieuse cellule qui, au sein du ministère de l’Intérieur à Bruxelles, occupe trois personnes à la lecture de tous les romans policiers mis en vente sur le marché dans le but d’inventorier tous les cas possibles et imaginables de crimes qui pourraient être commis. Bien entendu, la rédaction de leurs rapports les entraînera à vouloir jouer aux plus forts et à tenter le crime parfait… Sur cette trame quelque peu surréaliste, l’auteur tisse un roman simenonien par la forme, steemanien par les personnages et chandlérien par le ton, excusez du peu ! Car les rebondissements ne manquent pas, et l’ironie non plus, sans oublier d’amusantes péripéties, une ribambelle de cadavres et une conclusion pleine d’astuce qui dupe les protagonistes et le lecteur. De la belle ouvrage, avec d’excellentes références, dans tous les sens du terme ! Bernard DELCORD Le Bureau des Risques et Périls par Jean-Baptiste Baronian, Paris, Éditions de Fallois, Lausanne, Éditions L’Âge d’Homme, janvier 2010, 140 pp. en noir et blanc au format 13 x 20 cm sous couverture brochée en quadrichromie, 16 €
Le splendide ouvrage que Gérard Piouffre a fait paraître récemment sous le titre de L’âge d’or des voyages en paquebot aux Éditions du Chêne à Paris emmène le lecteur admiratif sur les six grandes routes maritimes qui firent les belles vacances des millionnaires entre 1880 et 1990 : celle des escales en Méditerranée, celle de l’Atlantique Nord et de sa course au Ruban bleu, celle de l’Atlantique Sud et des Caraïbes, celle de l’Asie par Suez, celle de la traversée du Pacifique vers l’Australie ou la Chine et celle des lignes de Glace et d’Or vers la Norvège et l’Islande. Les noms des destinations sont enchanteurs (Buenos-Aires, Bombay, Colombo, New York, Istanbul, Gênes, Marseille, Port-Saïd, Reykjavik, Shanghai, Singapour, Sydney, Valparaiso, Vancouver, Venise, Yokohama…) et ceux des navires sont évocateurs : Normandie, France, Champollion, Queen Mary, Queen Elisabeth, United States, Bremen, Conte di Savoia, Tatsuta Maru –et Titanic, bien entendu. Il y est même question de l’Albertville appartenant à la Compagnie Maritime Belge qui, à l’été 1935 au cours de sa 23e croisière consacrée à la découverte du cap Nord et des fjords de Norvège, proposa un menu spécial à ses passagers : en entrée, du museau de phoque, des palets de goéland à l’escavêche ainsi que du pâté de foie de morue puis du loup-phoque gratiné, de la baleine, du cuisseau d’ours blanc, du contre-filet de renne à la daube, de l’aileron de pingouin au riz polaire en guise de plat et enfin, comme dessert, des harengs confits… Le texte est très documenté et les photographies sont superbes, innombrables et variées, en noir et blanc comme en couleur, qui reproduisent des affiches publicitaires, des scènes de bord, des fêtes costumées, des dîners de gala, des parties de plaisir… Un livre qui vous mène véritablement (et délicieusement) en bateau ! Bernard DELCORD L’âge d’or des voyages en paquebot par Gérard Piouffre, Paris, Éditions du Chêne, novembre 2009, 359 pp. en quadrichromie au format 23,4 x 16,5 cm sous couverture cartonnée et boîtier en couleur, 35 €
Georges Lebouc est un « bruxellomane » bien connu, qui a publié de nombreux ouvrages sur la culture et la langue de la capitale européenne. Il vient de remettre le couvert en faisant paraître aux Éditions Racine à Bruxelles, avec la modeste complicité de votre serviteur qui s’est occupé de la partie gastronomique et hôtelière des choses, un joli petit guide intitulé 20 promenades et séjours à Bruxelles menant l’utilisateur à la découverte du patrimoine architectural, artistique ou naturel, par ailleurs souvent méconnu voire insoupçonné, des dix-neuf communes de l’agglomération. Ces promenades sont thématiques et proposent de marcher sur les pas de Victor Hugo ou de Léopold II, de faire la tournée des vieux estaminets, de découvrir des sgraffites et des hôtels de maître à Saint-Gilles ou des façades peintes à la gloire de divers héros de la bande dessinée, d’évoquer le port de mer, d’admirer des salles de spectacle Art Déco ou les immeubles classés et les statues de l’avenue Franklin Roosevelt, d’observer l’Observatoire, de faire chauffer les cartes bleues avenue Louise, de musarder aux abords des étangs d’Ixelles, de flâner de square en square, de se rendre du Val-Duchesse à la Ferme aux Moineaux, de parcourir le Maelbeek, de s’extasier aux splendeurs de l’avenue Louis Bertrand et du Parc Josaphat, de pérégriner au Rouge-Cloître, de vagabonder dans la forêt de Soignes, de se perdre dans les champs à Anderlecht, de fêter les rois à Laeken ou de suivre l’ancienne ligne de chemin de fer entre Bruxelles et Tervuren… Chaque itinéraire est détaillé, calibré, décrit par le menu (typique, thématique, festif et à la portée du plus grand nombre, pour ce qui concerne notre petite note contributive en tant que chroniqueur des Guides Delta…) et illustré de splendides photographies qui, à elles seules, valent le déplacement chez votre libraire !
Bernard DELCORD
20 promenades et séjours à Bruxelles par Georges Lebouc & Bernard Delcord, Bruxelles, Éditions Racine, mars 2010, 184 pp. en quadrichromie au format 14 x 18 cm sous couverture brochée en couleur, 15,95 €
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